Dégénérescences de représentations maximales et courants géodésiques.

Les dégénérescences de représentations maximales d'un groupe de surface peuvent être vues comme des représentations maximales dans Sp(2n,F) sur un corps réel clos non archimédien F. Nous associons à une telle représentation un courant géodésique dont la fonction d'intersection est la fonction longueur de la représentation pour la norme L^1. Quand le courant est une lamination mesurée, nous construisons un plongement équivariant de l'arbre dual dans l'immeuble de Bruhat-Tits de Sp(2n,F) isométrique pour la métrique issue de la norme L^1 sur les plats. Il s'agit d'un travail en commun avec Marc Burger, Alessandra Iozzi, et Beatrice Pozzetti.